Archives de catégorie : Humeurs

Le Bonheur au Travail : le documentaire à voir absolument !

Le Bonheur au TravailUne fois n’est pas coutume, cet article sera minimaliste ! En France, comme en Allemagne, seulement 11% des salariés se disent engagés et heureux d’aller travailler le matin. 11%, ça ne fait vraiment pas lourd…

La télévision a déjà produit de très nombreux films sur l’exploitation et le malheur au travail, mais rares sont ceux qui traitent des solutions…

Et pourtant, les solutions existent !… et elles marchent.  🙂

Certains entreprises les ont déjà mises en place… et -ô surprise !- non seulement les salariés (re)deviennent heureux -oui, oui, j’ai bien dit « heureux » ! et en plus, les résultats de ces entreprises progressent. De quoi faire taire tous les CFO tristounets avec leurs tableaux Excel déshumanisés.

Et si l’Entreprise de demain refaisait confiance aux salariés ? Et si l’Entreprise de demain redonnait le pouvoir aux gens, plutôt qu’aux chiffres ? Et si l’Entreprise de demain considérait ses collaborateurs en adultes responsables ?…

Oh là là, mais c’est bien dangereux tout cela, non ?…  🙄 

Et bien non, les premiers témoignages sont là pour prouver le contraire ! Travailler ET être heureux, c’est POSSIBLE !  😆 

Pour en savoir plus et reprendre espoir dans les entreprises -et leurs patrons-, voici LE documentaire que TOUS les PDG, DRH et Membres de Codir devraient voir ensemble ! 

Personnellement, cela me donne envie de faire la Révolution dans les entreprises ! Après deux années de recherches, formations et expérimentations en méthodes variées (essentiellement côté US), j’ai même la prétention d’avoir pas mal d’idées sur comment faire revenir le Bonheur en Entreprises.

Je cherche des patrons que la co-aventure intéresse… car c’est bien cela dont il s’agit : co-écrire ensemble une nouvelle organisation du travail, fondée sur l’Humain avec un grand H. Si cela vous intéresse, c’est facile : appelez-moi : 06 81 22 77 67.

Et pour savoir de quoi je parle, regardez ce documentaire… et oubliez TOUT ce que l’on vous a raconté en management ces quinze dernières années ! Vous allez halluciner.

Bon reportage !

http://info.arte.tv/fr/diffusion-du-documentaire-le-24-fevrier-20h50-replay-et-vod

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

L’Entreprise Heureuse : vers une toute nouvelle fonction ?

Chief-Happiness-Officer

La Gaité Lyrique à Paris vient d’héberger un événement peu commun : les Journées du Bonheur au Travail ! Trois jours entiers de débats, partages et tables rondes pour échanger sur les thèmes du « mieux travailler ensemble », « épanouissement et performance »…et osons le mot :

                                     le BONHEUR au travail !…  

Car il s’agit bien de cela : travailler ET être heureux. 

Je fais partie des personnes qui pensent que c’est possible.

Pourquoi ? Parce que je l’ai déjà vécu : j’ai déjà été EXTREMEMENT heureuse au travail. Je me suis déjà tellement éclatée que, sur certains jobs, j’aurais même travaillé gratuitement, si je n’avais pas eu un loyer à payer et quelques rêves onéreux à financer (ça coûte cher d’aller nager avec les baleines !… 😎 .

Je fais AUSSI partie des personnes qui ont, plus tard, été malheureuses au travail, avec cette question insoluble à l’époque : comment est-ce possible que cela m’arrive à moi, une ultra-passionnée par mon métier (les RH à ce moment là) ?

Je constatais autour de moi que personne n’échappait à ce déclin d’enthousiasme, que ce soit « en bas de l’échelle » ou « en haut », en comité de direction : qu’est-ce qui s’était donc passé pour que l’on arrive collectivement là ?

Qu’est-ce qui avait éteint notre flamme et surtout… comment la rallumer ?  🙄 

J’ai arrêté ma carrière pendant deux ans pour répondre à ces deux questions. Je me suis beaucoup formée et force est de constater que même les formations en coaching complètes et sérieuses, n’apportaient pas une réponse complètement satisfaisante. Je pensais qu’il me faudrait une année pour répondre à cette problématique; il m’en a fallu le double ! Je suis du genre têtue parfois.

Aujourd’hui, je constate les choses suivantes :

de nombreuses entreprises se posent ces questions… mais peu ont, ne serait-ce que, le début d’une réponse.

les DRH n’ont pas de réponse non plus et quand ils ont une intuition pertinente, ils n’ont tout simplement pas le temps de l’explorer, absorbés qu’ils sont par l’opérationnel et les urgences du quotidien.

les managers rêvent de rendre leurs équipes heureuses… mais se demandent bien comment faire.

Bref, c’est un vrai casse-tête qui mobilise beaucoup d’énergie… avec peu de résultat.

Les Etats-Unis sont souvent en avance sur nous. Ils rencontrent les problèmes avant nous… et sont déjà en train de les résoudre, quand nous en sommes encore à la phase de les découvrir. Les Etats-Unis sont en train de voir apparaître une nouvelle fonction : Chief Officer of Happiness. Là-bas, on n’a pas peur des mots et on appelle un chat… un chat ! On est averti : le rôle de cette fonction est clair : créer du bonheur.

Comment créer du bonheur me direz-vous ? En s’inspirant de ce qui fonctionne ailleurs. Restons pragmatiques…

Je crois qu’il y a une nouvelle fonction à créer : un rôle dont le but serait de rallumer la flamme à l’intérieur des organisations, à l’intérieur des équipes, à l’intérieur des collaborateurs.

Rallumer le feu et apprendre à entretenir la flamme, une fois a chaleur retrouvée. Ce ne serait pas forcément du plein temps, ni un job pérenne, le but étant d’amener les équipes à leur propre autonomie, mais plutôt une mission de 6 mois à 12 mois, en fonction de la taille de l’entreprise et de l’ampleur des dégâts… ou l’ampleur des nouvelles ambitions pour formuler cela positivement.

Les techniques existent : elles sont au croisement du coaching d’équipes et du coaching des organisation, complété par des outils empruntés à l’Elément Humain, l’Appréciative Inquiry et la Psychologie Positive appliquée au monde du Travail. Les consultants de demain ont intérêt à s’être beaucoup formés et à accepter de ne pas être que des sachants en position haute, mais surtout des facilitateurs au service de l’émergence de l’intelligence collective, en co-construction avec le dirigeant et ses équipes. Je prends les paris que les entreprises qui se distingueront demain seront celles qui auront pris de l’avance sur ces thématiques : re-créer un environnement d’épanouissement professionnel ET de performance collective.

Car OUI, les deux sont possibles !  😉

Quels sont les premiers patrons qui oseront franchir le pas en France ?  🙄 Les paris sont ouverts… Je sais une chose ; je veux travailler pour ces patrons là !!

Vous savez comment me joindre, n’est-ce pas ? 🙄   06 81 22 77 67 !!!… 😆

Et pour alimenter votre réflexion, un extrait des débats de la Gaité Lyrique : le portrait robot de l’entreprise heureuse et libérée :

ps : je sais, j’ai encore du mal à sourire quand je suis concentrée sur ce que je raconte ! C’est un sujet sérieux, la Joie, pour moi !!!…  😆

Happiness at work creation

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

Gestion des émotions : six moyens de lutter contre le cancer.

cancer et émotions

La théorie d’Henri Laborit explique que tous les animaux utilisent quatre grandes stratégies pour survivre : l’activation de l’action, la fuite, la lutte et l’inhibition de l’action. En l’absence de danger immédiat, l’animal privilégie l’action pour satisfaire ses besoins vitaux.

Si un danger surgit, la première stratégie déployée est la fuite. Si celle-ci échoue, l’animal choisit la lutte. Enfin, si la fuite et la lutte sont mises en échec, il entre en inhibition de l’action, afin d’éviter la douleur. Ce mécanisme de défense, s’il est efficace à court terme pour limiter la souffrance, devient malheureusement délétère si l’agression perdure.

Pour Henri Laborit, les humains sont des animaux comme les autres et fonctionnent selon le même modèle. Dès qu’une personne est coincée dans une situation dans laquelle elle ne peut ni fuir, ni même combattre, des symptômes vont apparaître selon son historique personnel et la durée de la situation stressante. Selon lui, « Aucune maladie ne saurait être réduite au microbe ou au virus, ni même à des événements stressants. Elle est toujours reliée à une inhibition de l’action, laquelle est indissociable du vécu de la personne et de son environnement. »

Hans Selye, successeur d’Henri Laborit, va plus loin dans cette théorie, en émettant l’hypothèse selon laquelle, les humains ont acquis le réflexe d’entrer préférentiellement en inhibition de l’action face à une situation stressante ou anxiogène. Dès l’enfance, nous apprenons surtout à nous tenir tranquille, à ne pas crier, à ne pas nous soustraire ni à nous rebiffer.  Continuer la lecture de Gestion des émotions : six moyens de lutter contre le cancer.

Les huit changements qui rendent… HEUREUX !

 

HappinessVous souvenez-vous de ce que vous vouliez faire comme métier quand vous étiez enfant ? Je me souviens que je voulais travailler avec le Commandant Cousteau à bord de la Calypso… mais on m’a dit qu’il n’y avait pas de femme à bord (déjà le plafond de verre ?!?), puis j’ai voulu être écrivain …mais ce n’était pas un « vrai métier » (un métier où l’on s’embête VRAIMENT huit heures par jours minimum…. et enfin, j’ai voulu être « prof d’anglais » (…mais ma mère, ancienne instit, m’a dissuadée d’un tel choix).

Si je vous pose cette question, je risque d’obtenir autant de réponses que de lecteurs de mon blog, avec, j’imagine, quelques réponses récurrentes telle que « astronaute », « pompier » ou « vétérinaire ».

Vous souvenez-vous de QUI vous vouliez être une fois adulte ? Il y a de grandes chances que là, nous ayons tous un point commun : nous voulions juste être en bonne santé et surtout… « HEUREUX » ! Continuer la lecture de Les huit changements qui rendent… HEUREUX !

Les miracles arrivent tous les jours… (histoire de Gestalt)

 

Miracles happen everydayPeut-être naissons-nous sur Terre pour grandir spirituellement, pour apprendre à donner, apprendre à recevoir… et -osons le mot- apprendre à aimer ?

« Il y a une petite sur le port. Elle a 3 ans. Elle s’est arrêtée de parler depuis deux semaines. Elle ne dit plus un mot. Il faut que tu la voies…

– Je t’ai déjà dit que je suis coach, pas psy.

– Et alors ??…

– Et alors je n’ai pas les compétences, c’est tout.

– Ecoute, tu es la seule qui s’y entend avec les gens et les relations humaines sur ce port, alors je te demande juste de voir la petite et ses parents… et tu nous diras ce qu’il faut faire. »

Mais je n’ai AUCUNE idée de ce qu’il faut faire. Je me sens parfaitement illégitime, dans une incompétence consciente et assumée : « je ne sais pas et je sais que je ne sais pas ». Mais parfois, il en faut plus pour décourager le Destin. Le lendemain, alors que je discute tranquillement :  Continuer la lecture de Les miracles arrivent tous les jours… (histoire de Gestalt)

L’arbre qui voulait rester nu (conte inspirant)

 

arbre rester nu conteConnaissez-vous le conte « l’Arbre qui voulait resté nu » d’Antoine Lang ?

Je l’ai découvert très récemment, racontée par une magnifique conteuse : Isabelle TALPIN, dont je salue l’immense talent au passage.

Ce texte m’a beaucoup touchée, alors je vous en fais cadeau. Enjoy !

« Il était une fois un arbre.

Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents…

Ah!, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.

Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.

Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais…

Continuer la lecture de L’arbre qui voulait rester nu (conte inspirant)

Vers une nouvelle fonction RH ?

 

DRH mots clefs« Il est temps de dire au revoir au département des Ressources Humaines. Pas aux différentes tâches et missions RH, mais au département en soi. » C’est ce qu’affirme Ram Charan dans un article paru récemment dans la Harvard Business Review. Ram Charan a rencontré beaucoup de PDG à travers le Monde, qui majoritairement, se disaient déçus de leur fonction RH.

Au sein de leur comité de direction, les patrons aimeraient s’appuyer sur leur DRH autant que sur leur CFO, comme des partenaires de confiance, capables de relier la réalité économique financière et les ressources, de diagnostiquer les faiblesses d’une organisation, de trouver l’adéquation entre le besoin des postes et les compétences et de conseiller la stratégie de l’entreprise dans le but d’un plus grand engagement des salariés.

Si ces demandes semblent « raisonnables » en termes d’attentes (de mon point de vue), il semblerait que les CEO ont du mal à trouver des DRH avec ce profil. La plupart sont trop généralistes ou au contraire, trop experts de la fonction (en droit du travail, droit social et rémunérations essentiellement), mais « incapables d’avoir une vision business globale, avec une compréhension fine, notamment financière, des décisions stratégiques » (je cite).

Les DRH auraient, toujours selon ce journaliste économique, la plus grande difficulté à analyser les raisons pour lesquelles les personnes –voire toute une partie de l’organisation- ne réussissent pas à atteindre les objectifs de performance exigés par les impératifs business. De fait, Ram Charan reconnaît que les DRH qu’il connaît (notamment chez General Electric, Marsh ou Hindustan Unilever) et répondant à ces qualités sont tous issus du terrain (des ventes ou des opérations majoritairement), ou encore du département Finances.

La proposition de cet économiste est simple : éliminer la fonction RH telle qu’elle existe actuellement et la diviser en deux rôles différents : une fonction RH administrative (essentiellement en charge des salaires et des coûts) qui reporterait à la fonction financière, et une seconde fonction centrée sur le leadership, les compétences et l’organisation, qui elle, reporterait directement au PDG.

Cette deuxième fonction RH, plus stratégique, serait confiée à des personnes dont l’expertise business et les compétences relationnelles pourraient influencer les deux premières couches managériales des organisations. Ces DRH seraient d’autant plus pertinents qu’ils pourraient faire un lien entre les besoins de l’entreprise et l’organisation humaine, en s’appuyant sur leur propre expérience de l’entreprise dans une autre fonction que RH.

Là où la proposition de Ram Charan atteint ses limites (de mon point de vue) est qu’il confierait cette fonction à tout haut potentiel du terrain, un peu comme une récompense, en oubliant un point clef : venir du terrain ne suffit pas.

DRH doux reveur d hommesEtre DRH, ce sont des compétences techniques certes, mais c’est aussi avoir développé des compétences en compréhension relationnelle et psychologique sur ce qui se joue entre les personnes… et cette compréhension demande des années de réflexion permanente, d’intérêt quasi pathologique pour les sujets de management, les modèles existant, les débats émergents, les problématiques nouvelles et leurs solutions.

Tout DRH digne de ce nom devrait être passionné pour ne pas dire « obsédé » par l’Humain… et cette expertise demande des heures de formation, de lecture, d’échanges entre pairs pour se maintenir à niveau, sans oublier un vrai travail sur soi de développement personnel et/ou de thérapie individuelle indispensable à la compréhension de soi et donc, du fonctionnement des autres.

Là où je rejoins son avis est que la fonction RH est nécessairement appelée à évoluer et va devoir impérativement gagner en pertinence business.

Je pousserais même le bouchon encore plus loin et affirme que les PDG devront eux aussi changer : combien de patrons affirment que « les hommes sont au centre de l’entreprise »… sans le penser vraiment ? Combien ont des actions pragmatiques qui reflètent réellement cette affirmation ?

Les patrons se plaignent de leur DRH, mais dans les faits, combien de temps consacrent-ils à rencontrer leur DRH et à discuter des hommes par rapport au temps qu’ils consacrent à rencontrer leur Financier et à discuter des chiffres ?

Attention : je ne dis pas que les chiffres ne sont pas importants (je suis moi-même une ancienne contrôleuse de gestion). Je pose juste quelques questions. Je confronte les discours et la réalité des DRH, devant souvent se battre pour rentrer dans les priorités et l’agenda de leur boss. « C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. » écrivait Saint-Exupéry. Si cette affirmation est vraie, alors il y a encore quelques progrès à faire pour rendre l’Humain -les salariés- réellement important au sein des entreprises.

 Et si les entreprises arrêtaient de DIRE que les hommes sont au cœur de la performance ? Si on commençait plutôt par le FAIRE ? Pas des mots, des actes. Les mots sont trompeurs, les actes jamais : les faits sont têtus.

Je rêve de patrons qui arrêteraient les beaux discours politiques sans corps ni âme et qui, au quotidien, montreraient aux salariés, que la seule richesse d’une entreprise, ce sont effectivement, les personnes. Non pas une Direction des Ressources Humaines, mais une Direction des Richesses Humaines.

L’épanouissement au travail n’est pas une utopie. Il faut juste s’en donner les moyens, en commençant par une remise en question au sein des Comités de Direction. Quelle entreprise souhaitons-nous vraiment créer ? Quel Monde et quelles valeurs souhaitons-nous vraiment incarner ?

DRH I love DRH

Et vous ? Que pensez-vous de la fonction RH ?

N’hésitez pas à commenter !!…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-dessous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

Plutôt mourir que de penser !

 

Il y a de fortes chances qu’à un moment aujourd’hui, vous allez prendre un moment de recul par rapport à votre activité, quelle qu’elle soit, et juste réfléchir. Cela peut vous arriver coincé dans les embouteillages sur le périphérique, assis dans une réunion soporifique ou encore, par simple besoin de prendre un moment de réflexion. Une nouvelle étude scientifique suggère pourtant, que peu d’entre nous aiment réfléchir.

Certaines personnes préfèrent même recevoir un choc électrique, plutôt que d’être livrées à leurs pensées.

Matthew Killinsworth, psychologue et chercheur à l’Université de Californie (UC), à San Francisco, avait déjà mis en évidence dans ses recherches, le fait que « les personnes qui passaient du temps seuls dans leur tête étaient notoirement moins heureuses que les autres. »

Timothy Wilson, psychosociologue à l’Université de Virginie à Charlottesville, et ses collègues ont conduit l’étude suivante : ils ont recruté plusieurs centaines d’étudiants volontaires pour participer à des « périodes de réflexion ». Continuer la lecture de Plutôt mourir que de penser !

Lettre à un nouveau né (vidéo)

 

 

kid presidentJe vais avoir 45 ans cette semaine : Happy Birthday to me !… J’avais envie de le fêter sur mon blog… mais comment ? Pas sûre d’avoir envie de disserter sur le sens de la vie, ni sur la finitude de nos existences, si violemment vécue un certain 21 juin 2011 pendant l’heure qui a changé ma vie

Non, plutôt envie de partager avec vous, une vidéo légère, sur les petits -et grands- plaisirs de la Vie… au quotidien. 

Voilà donc une vidéo pleine d’enfance et de vie !  Continuer la lecture de Lettre à un nouveau né (vidéo)

Eloge de l’engagement

 

engagement equipe professionnelleDans mon dernier article, j’évoquais le pouvoir de la vulnérabilité.

Or face à un monde changeant et de plus en plus menaçant, que font les entreprises ?

Au lieu d’aider les salariés à mieux vivre l’incertitude et notre incapacité collective à tout prévoir, beaucoup cultivent le déni en remplaçant l’incertain par plus de prévisionnel (plus de reporting, plus de tableaux de bord, plus de nouveaux indicateurs à suivre).

D’autres encore réduisent l’impact de leurs erreurs de gestion dans des campagnes de communication en langue de bois : les pétroliers s’échouent, les centrales nucléaires fuient, la nourriture est de plus en plus toxique, les produits doivent être retirés de la consommation… mais « tout va très bien, Madame la Marquise : tout est sous contrôle ». De qui se moque-t-on ?…  Continuer la lecture de Eloge de l’engagement